OGM Le cancer transmis à nos enfants ?

person Posté par: Collectif Essénien list Dans: Sub Category 1 Sur: comment Commentaire: 0 favorite Frappé: 137

Il y a peu de temps, le Nouvel Observateur titrait « Oui, les OGM sont des poisons » en révélant les résultats de « l'étude qui change tout » menée secrètement pendant deux ans par l'équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen et publiée la veille par la revue américaine « Food and Chemical Toxicology ». Les preuves scientifiques tant attendues par des consommateurs à l'inquiétude grandissante sont enfin là. Un an après : les OGM sont plus que jamais une menace pour nos champs et les assiettes de nos enfants. Se joignant à la résistance courageuse de nombreux mouvements populaires et associatifs, les Esséniens se lèvent pour réaffirmer leur soutien à la protection de la vie dans sa dimension la plus sacrée. Ils nous font part de leur point de vue sur l'intelligence cachée derrière les OGM et la manipulation de la vie à la source-même de la semence – d'abord végétale, puis animale et bientôt humaine – détournant l'ensemble de la Création de sa beauté naturelle et originelle.

L’agriculture est cet art sacré de cultiver la VIE offerte par la nature pour nourrir l’être humain avec harmonie et sagesse...

Ce savoir, cet art fut transmis de génération en génération, de peuple en peuple, à travers les âges

et les différentes contrées du monde. On en retrouverait les premières traces dès – 100 000 avant

J.-C. en Afrique, – 23 000 avant J.-C. en Israël, – 8000 avant J.-C. au Proche-Orient. C’est donc à

plusieurs millénaires que remonte cette aspiration de l’homme à faire fructifier les dons de la terre à travers ses mains, son travail et à devenir un créateur d’abondance.

Au-delà du besoin de se nourrir, de permettre au corps d’être fort et en santé pour accomplir ses

tâches, il y a dans l’agriculture toute une sagesse, un art : comprendre la terre nourricière, savoir

comment la préparer, comment y placer au bon moment et au bon endroit les meilleures semences, observer les cycles des saisons, savoir prendre soin de la terre ensemencée, savoir quand récolter le précieux trésor offert... et comment le transformer en des mets délicieux. L’agriculture est donc bien plus qu’un art de cultiver pour se nourrir. C’est une science sacrée.

 

L’Agriculture, un chemin vers Dieu

 

Il aura fallu plusieurs millénaires d’observation, de travail, de découvertes, d’expériences et

d’apprentissages vécus au contact de la nature vivante pour que les hommes s’approchent de

toute la sagesse que la terre peut enseigner. C’est dans un grand respect pour la Terre-Mère, la

terre nourricière, la Pacha Mama (tradition des Incas), Gaïa (tradition de la Grèce antique), que les peuples se sont mis à l’œuvre pour en déceler les secrets, les dons de générosité et d’abondance.

Autrefois, cette façon respectueuse de s’approcher de la Mère (la Terre, la Nature) allait de soi. L’homme ne pouvait concevoir de séparation entre lui, les plantes, la terre, les animaux, l’eau, le soleil... Tout faisait partie de ce grand cercle universel de la Vie une sous ses différentes formes. Connaître la Mère équivalait simplement à s’approcher des mystères de Dieu. Il n’était pas question, ni même imaginable ou concevable de La blesser, de Lui faire du tort, d’aller à l’encontre de ses principes, de ses lois sages.

Offenser la Mère, la Terre, signifiait offenser Dieu, offenser la Vie belle et généreuse qui est porteuse de bienfaits pour tous les êtres dans une grande harmonie, s’infliger à soi-même une offense dans ce grand Tout. Car la Mère-Terre était regardée comme une Divinité.

La vie était sagesse et les hommes connaissaient les lois sacrées et divines dans leur conscience d’unité. Ils savaient que certaines choses ne devaient jamais être faites. Une semence était sacrée, une plante et un arbre étaient sacrés.

L’art de l’agriculture était aussi une forme de méditation en mouvements, l’unité de conscience à vivre et à préserver. À travers le travail de la terre, les hommes se formaient en leur corps et leurs 5 sens un chemin d’ouverture vers le Divin. Le Divin était vécu comme une expérience, comme une prière vivante. Ainsi, les êtres trouvaient la révélation de la Divinité à travers leur vie quotidienne. Ils pouvaient ressentir que ce que la terre nous montre et nous révèle est aussi le reflet de ce que l’on doit rendre vivant à l’intérieur de nous.

L’art sacré de l’agriculture pouvait devenir alors intuitivement, à travers l’action et la connaissance des secrets de la terre, l’art de cultiver les meilleures semences – c’est-à-dire les vertus – également à l’intérieur de soi, l’art d’en prendre soin et de les faire fructifier.

 

Du jardin aux éprouvettes…

 

Il est évident qu’aujourd’hui, l’agriculture est sortie de son cadre premier – qui est de nourrir la population – et se trouve au service d’un système qui impose la surproductivité à des fins mystérieuses. Elles le sont d’autant plus quand on a conscience de l’incohérence de ce fonctionnement qui engendre bien des maux à notre santé et surtout à celle de la planète.

Pourtant, manger ce que nous avons vu pousser au rythme des jours et des saisons fait partie des rêves les plus simples et les plus répandus. Avoir son jardin potager est un idéal pour beaucoup de gens et jadis, tous les villages avaient les leurs, ainsi que les monastères, etc. Il est donc aisé de conclure que l’agriculture actuelle n’est pas celle que souhaite la population. Elle ressemble plutôt à une fausse agriculture, à une imposture, à une production sans valeur, sans âme, sans respect, sans horizon. Que nourrit le productivisme sinon un système de destruction et de désacralisation de la terre ? Il serait donc urgent, à l’instar des antiques civilisations, de redonner à l’agriculture ses lettres de noblesse et aux paysans la reconnaissance de leur valeur.

 

Aujourd’hui, la sonnette d’alarme a été tirée car l’agriculture industrielle – qui déjà a montré ses effets désastreux depuis des décennies – franchit un nouveau pas. Elle se transforme progressivement en une agriculture scientifique, qui s’infiltre sournoisement – comme si le productivisme lui avait préparé le terrain, lui avait ouvert la voie. Cette intuition se confirme avec le combat qui s’est engagé il y a plusieurs années concernant les OGM (organismes génétiquement modifiés). En effet, d’après les études menées sur ce sujet, l’agriculture actuelle commence de plus en plus en laboratoire par des manipulations génétiques et finit dans les champs. Mais cela est une illusion de véritable progrès, l’illusion d’une avancée agro-alimentaire.

 

Manipulations génétiques ou manipulation des consciences ?

 

Les grands débats philopolitico-commerciaux que nous connaissons aujourd’hui autour de la culture transgénique, résultat des multiples avancées de la science au niveau des gènes (par ex. : transfert et insertion de gènes par l’intermédiaire de bactéries spécifiques, ou transgènes), ont leurs origines principalement dans l’application qui en est faite sans consultation réelle et profonde des consommateurs, des comités d’éthique, voire des religieux. En effet, au non du principe de « progrès », nous assistons invariablement à une récession de la pensée intelligente ne pouvant plus s’exprimer devant un acharnement expérimental qui s’impose, au mépris même de l’intimité du vivant, depuis les plantes jusqu’à la personne humaine.

Ainsi, les droits de l’homme sont insidieusement bafoués par une intelligence qui utilise la science d’une façon malsaine et la fait entrer par infraction, par le biais de la plante et de l’animal, dans la nourriture consommée par l’ensemble de la population. Cette attitude perverse envers le vivant se fait tranquillement accepter par la majorité de la population, trompée dans ses opinions à coup de théories scientifiques et de prouesses techniques, laissant croire que l’intelligence humaine est reine en la matière. C’est ainsi qu’à partir du premier organisme génétiquement modifié en laboratoire en 1983 (plant de tabac), les expérimentations se sont succédées, soutenues par des budgets élevés débloqués au niveau des

États et le concours hélas inconscient de la foule.

Un exemple connu de tous est celui du Téléthon, grande farce sociale au service d’une recherche peu scrupuleuse, mais qui, elle, sait où elle va et ce qu’elle veut. Cette affirmation n’est pas anodine, car on sait que de multiples ingrédients OGM font partie de notre quotidien sans notre consentement.

On n’impose pas sans raison...

 

Les OGM sont des poisons.

L’étude qui change tout…

 

Transcription de l’émission radio du 19 septembre 2012 publiée par DubRudy dans « Le Journal du Siècle » (www.lejournaldusiècle.com) : « La publication récente des résultats d’une étude française sur les OGM à de quoi faire frémir.

Les OGM sont déjà clandestinement dans nos assiettes.

Sont-ils ou non toxiques ? Le débat n’était pas clairement tranché. Une équipe de chercheurs français a tenté de sortir du flou scientifique : en 2 ans, 200 rats ont été nourris au maïs transgénique et suivis jour après jour en laboratoire. L’expérience a été menée dans le plus grand secret, les résultats, publiés le 19 septembre 2012 dans une revue scientifique américaine très sérieuse et dévoilés ensuite dans la revue française Le Nouvel Observateur.

Les résultats sont dévastateurs.

La revue titre : « Oui, les OGM sont des poisons » et parle « d’une bombe à fragmentation

pour les rats en laboratoire », bombe à la fois scientifique, sanitaire, politique et industrielle,

qui va pulvériser une vérité officielle.

Selon cette étude, « l’innocuité du maïs transgénique officiel », même à faible dose – parfois traité avec des pesticides, parfois non – se révèle pour les rats non seulement lourdement toxique, mais parfois même mortelle. Si c’était un médicament, cet OGM serait immédiatement retiré du marché, parce que tellement toxique qu’il pourrait être considéré comme de la mort aux rats. Cet OGM, c’est le même qu’on retrouve dans la viande, dans les œufs ou dans le lait...

 

Un programme de transformation du corps humain…

 

Point n’est besoin de rappeler ce que fut le stratagème du cheval de Troie qui a permis la prise de la ville de Troie dans la Grèce antique, et qui aujourd’hui désigne une action similaire que l’on peut retrouver en informatique, avec les virus, et dans le contexte de cet article, avec les OGM. Pour modifier un terrain, il est plus facile d’aller de l’intérieur, des profondeurs vers la surface. C’est exactement le processus recherché par les entités qui se cachent derrière la manipulation génétique. En effet, l’alimentation est le moyen le plus efficace pour inoculer directement un programme OGM dans l’organisme humain, qui peu à peu répondra à ce programme de la manière qui lui semblera la plus appropriée, devenant OGM à son tour, c’est-à-dire un étranger et un porteur d’organismes génétiquement modifiés. C’est la porte ouverte aux plus grands désastres physiques et psychologiques.

 

L’enjeu spirituel dévoilé…

 

« Étudions plus spécifiquement le côté invisible des conséquences. En fait, l’intelligence qui engendre ces déséquilibres veut prendre corps dans l’organisme de l’homme et contrôler la nature. L’objectif de cette intelligence du néant est de créer des hommes mutants, affaiblis, obligés de se tourner vers la médecine technologique, allant jusqu’à rendre banale l’intelligence artificielle à travers le puçage. L’homme deviendra de la sorte de plus en plus dépendant, impuissant, soumis à un mode de vie unique.

Ainsi, les OGM ont pour but de préparer la destruction de l’intelligence universelle qui habite

l’homme et qui le relie au cosmos, à des mondes supérieurs. C’est un processus de matérialisation de l’homme. Bien sûr, le processus a commencé il y a bien longtemps, mais aujourd’hui nous en sommes arrivés à une matérialisation physique. C’est le corps lui-même de l’homme qui va être modifié pour servir de véhicule à cette intelligence sombre, mécanique, morte. Si l’Intelligence cosmique qui emplit tout de sa sagesse nous a donné un corps avec des proportions, des organes, un fonctionnement, c’est qu’il existe une raison fondamentale.

Faire entrer l’homme dans une évolution supérieure ne se produit pas en s’unissant avec une intelligence inférieure, née du néant de l’être, du pacte de certains, tournés vers le profit au détriment du plus grand nombre. Cela se fait en reconnaissant l’âme cachée derrière le corps.

 

Nous devons toujours avoir présent à l’esprit que derrière chaque chose, tout un monde existe et se manifeste. Aujourd’hui les hommes sentent bien que derrière les OGM se manifeste un futur qui est dangereux pour la vie. Mais ils n’osent pas aller jusqu’au bout de leur prise de conscience et prendre clairement position en faveur d’une nouvelle façon d’être au monde.

 

 

Mots clés: prestashop OGM

Commentaires

Aucun commentaire pour le moment!

Laisse ton commentaire

Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre

Nouveau compte S'inscrire